A PROPOS DE DAVID STENSTRÖM

La semaine dernière, j’étais en séminaire. En bon VIP, je me suis retrouvé à Stockholm aux frais de Converse pour l’avant-première de « Homegrown » avec dans son propre et premier rôle David Stenström. 

David_Stenstrom_wallbashWall bash

Avant d’entrer dans le détails de ce petit séjour aux frais du grand capital, sachez que si le patronyme du jeune homme ci-dessus ne vous dit pas grand-chose, c’est normal. Laissez-moi donc faire les présentations.

Malgré le fait regrettable de n’être ni grand ni blond, David Strenström n’en est pas moins Suédois et fut l’un des deux premiers riders Polar, avec son compatriote Oscar Rosenberg. Pontus avait eu le nez fin et s’était mis les deux petits jeunes de côté plusieurs mois avant même d’officialiser la marque. Sauf que très vite, le jeune Oscar est devenu Oski pendant que le jeune David restait le jeune David, condamné à évoluer dans l’ombre de son cadet, pas grand non-plus, mais vachement plus blond.

Mais c’était sans compter sur Jerome Campbell (qui jusqu’à il y a quelques mois avait lui-même un pro-model chez Polar), fraîchement propulsé patron de la section skate de chez Converse pour nous faire sortir du placard le petit David d’une manière originale. Plutôt que lui coller un fish-eye aux Chucks et de balancer 3 minutes de hammers sur le net comme tout le monde, Jerome a eu l’idée de raconter l’histoire de David Stenström, que je vous laisse le soin de découvrir ICI. Une leçon de storytelling réalisée par Dan Magee.

David_Stenstrom_shiftyShifty en venant du bowl à gauche

Le « séminaire » quant à lui était basé sur les habitudes de David et commençait par une petite session au Ralambshovsparken à zéro degrés, en présence, bien entendu de notre héros du jour, visiblement très impressionné par la quinzaine de types qui pointaient leurs appareils ou smartphones vers lui en permanence. A sa place, j’aurais pas fait le malin non-plus. En tous cas, il a le shifty et le fronstside ollie faciles, saveur Tom Penny des années 90…

Vu qu’en janvier, à Stockholm, le soleil se couche à 16:30, la session s’est rapidement déplacée au park indoor où David s’est enfermé de nombreux hivers. Une petite « aire de street » mais surtout un pool, un bowl en mini et une vert’ sur laquelle on a pu voir Jocke Olsson (souvenez-vous) s’envoyer en l’air. Et voir de la vert’ en vrai, c’est vraiment dingue. Avec Fred D, on se disait qu’on serait à peine capables de dropper… et que même si on y arrivait, on irait s’écraser sur le mur d’en face… Jocke Olsson, lui, du haut de sa petite cinquantaine, volait à 2,5m au-dessus du coping sans se poser de questions.

3Jocke Olsson, japan air

Après ces deux petites sessions, c’était l’heure de l’apéro et de la vidéo. Important, l’apéro. Et qui dit apéro dit amuse-gueules et qui dit bière-à-gogo dit sortie en boîte. Précisément celle où David aime bien aller se dandiner voire plus si affinités. Et même si on ne s’attendait à pas grand-chose, elle était cool cette boite. Ça manquait un peu de représentation féminine mais le DJ était bon. L’inverse marche aussi (des tas de filles et un DJ de merde), mais je crois bien qu’au final, je préfère un bon DJ…

Imaginez bien que tout ça s’est terminé tard et que le lendemain matin, je me suis bien marré en voyant certains collègues arriver au petit déj’, les yeux plein de regrets…

Stockholm

Bref, un bon p’tit séminaire, une bonne vidéo, une chouette ville et des collègues impeccables. De quoi s’plaint-on ?

Donnez votre avis

*